• Livre dévoré, CHRONIQUES

Michael Connelly – La blonde en béton

  • Editions : Points
  • Pages : 463
  • Prix : 7,90€ (Offert par Points!)
  • Date de parution : 2012
  • Langue originale / Traducteur : Américain / Jean Esch

Une jeune femme blonde vient d’être découverte, coulée dans du béton. Quatre ans après l’enquête sur les meurtres du « Dollmaker », l’inspecteur Harry Bosch est traduit en justice. Une avocate arriviste et teigneuse l’accuse d’avoir tué un  innocent, et non le serial killer qu’il croyait pourtant avoir identifié. Bosch commence à douter – inquiet et déterminé, il reprend l’enquête depuis le début.

Je tiens à remercier les Editions Points et le site Livraddict pour cette superbe découverte !

Je ne connaissais pas du tout l’auteur. Donc ce tome « La blonde en béton » est le 3ème de la saga « Harry Bosch » même si les livres ne doivent pas forcément se suivre. Disons qu’ils peuvent se lire séparément. Un peu à la manière de la saga d’Harlan Coben. Dites moi si je me trompe ?

Tout n’a pas débuté aussi merveilleusement. Dès la première phrase : « ses fenêtres aussi éteintes que les yeux d’un mort », je me suis dis que la lecture partait très très mal et que j’allais détester ce livre, avec cette phrase complètement niaise démontrant un style d’amateur. Je n’étais donc pas motivée à continuer…

Heureusement, ce ne fût pas du tout le cas. Je me suis laissée transporter par une enquête prenante où l’auteur nous emmène dans l’histoire : j’ai douté avec Harry de sa culpabilité, j’avais envie qu’il trouve la solution autant pour les meurtres que pour son jugement ; n’est il pas fou tout de même, à cause de son passé ? Je me suis même dis « c’est untel le coupable » alors que son nom n’avait pas été donné comme tel et je me suis complètement trompée. Je commencais déjà à me dire que j’allais critiquer le fait que la fin est prévisible et que j’ai découvert le coupable peu après le milieu du livre. Finalement, je rigole car je n’ai pas trouvé le bon coupable alors qu’il est sous nos yeux ! J’ai réfléchis comme Harry même pour le dernier message à la fin. J’avais envie qu’il roule plus vite, arrive plus vite sur les lieux. Cette lecture m’a totalement happée !

En dehors de la lecture en elle-même, je me suis demandé si l’auteur avait voulu mettre délibérément en avant le sujet des agents de la défense (policiers, gendarmes, militaires de tous pays) se servant de leur arme sous la légitime défense. C’est un sujet assez délicat. Après tout, faut il attendre que le coupable tire en premier pour que le policier-gendarme-militaire se défende, alors qu’il sera agonisant, voire mort ? Un autre sujet également qui m’intéresse ici : notre passé fait-il de nous ce que nous sommes ? Je ferais de bons sujets de philosophie moi… attention à vous les jeunes, mais ces deux sujets m’interpellent tout de même. Qu’en pensez vous ?

Des mots nouveaux : coroner (fonctionnaire chargé d’enquêter sur les circonstances d’un décès violent), smog (brume brunâtre), eau saumâtre (eau dont la teneur en sel est en dessous de celle de l’eau de mer), prétoire (salle d’audience)

Je n’ai pas de citations mais cela ne veut certainement pas dire que je n’ai pas apprécié ce livre ; je l’ai adoré !

Michael Connelly, je vous aime << I luv ya !! Vous êtes mon « Mary Higgins Clark » au masculin. Un subtile mélange d’enquête, de jeu avec le lecteur, de l’amour, de l’amitié, des troubles personnels, professionnels… j’adhère !

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