• Moment sympa, CHRONIQUES

Catherine Jinks : Les aventures de Cadel Piggott, Tome 1 : Evil Genius

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Le f*** c’est juste pour le « Mal », et il est rouge !
  • Editions : Le livre de poche
  • Prix : 8,10€ (partenariat)
  • Pages : 570
  • Date de parution : 2012
  • Langue originale / traductrice : Australien / Karine Suhard-Guié
  • Ma note sur Livraddict : 14/20

Adopté à sa naissance, Cadel Piggott montre dès son plus jeune âge des talents de hacker impressionnants. Il épuise petit à petit tous les adultes chargés de son éducation, piratant leur carte bleue, s’infiltrant dans le système informatique de son école pour mettre le chaos dans les notes… Les Piggott confient alors Cadel à un psychologue réputé, T(h)addeus Roth, président du mystérieux Institut Axis. Bientôt Cadel y suit des cours de Mal pur, de Contrefaçon, de Manipulation ou encore d’Explosifs ! 

Merci aux Editions Le livre de poche et à Livraddict pour m’avoir permis de découvrir ce livre !! J’ai postulé à ce titre car j’aime beaucoup la couverture et le résumé me tentait beaucoup (je lis les résumés pour les partenariats).

Avant de commencer, il est bon de savoir que « Les aventures de Cadel Piggott » est une saga, duologie ou trilogie. En tout cas, « Evil Genius » est un premier tome.

C’est donc l’histoire de Cadel Piggott, jeune génie qui intègre l’Institut Axis pour y apprendre le Mal et développer ses aptitudes. Tout cela devant rester secret pour le reste du monde. Un peu comme Harry Potter qui intègre Poudlard. C’est l’utilisation à un certain moment de « Seigneur des ténèbres » pour décrire un nom que j’ai fait ce lien.

Dès la première page nous pouvons lire le planning de cours de Cadel, ses « vrais » cours, ce qui m’a tout de suite donné envie. Je me suis vite refroidie. Le début de l’histoire est assez long. En même temps cela est nécessaire pour amener le lecteur dans le monde de Cadel. Un monde qui ressemble à l’école des dons d’Harry Potter (cours spéciaux). Néanmoins cela a été vraiment difficile de se motiver à continuer la lecture puisque j’ai eu un peu de mal à déterminer l’ambiance et le rythme que l’auteure souhaitait amener à son histoire. Mais, au contraire, je me suis tout de suite imprégnée de son contexte, des salles de classe etc.

Puis Clive Killer brûla – et Cadel se mit à ressentir un léger sentiment de malaise

Aux environs de la page 220, l’action arrive et elle s’installe définitivement peu après la moitié du livre. D’ailleurs, il y a peut-être un peu trop d’action : l’histoire devient difficile à suivre entre les professeurs, les complots, les conflits et tous ces rebondissements. Là, c’est certain, le lecteur ne voit rien arriver puisque tout va dans tous les sens.

La vitesse de l’action ne permet pas au lecteur de s’identifier ou au moins de s’attacher aux personnages. En même temps, l’histoire en elle-même est basée sur la non-confiance des gens entre eux, ce qui n’amène pas l’attachement. Personnellement, j’ai seulement trouvé Cadel légèrement attachant vers le milieu du livre. Cela n’a pas tout de même été évident, de part l’histoire bien sûr mais également à cause de l’expression des sentiments : ils sont mal décrits, souvent répétés et fortement clichés « Il serra cette information dans ses bras, afin qu’elle réchauffe son cœur refroidi »

Après réflexion, je pense que je n’ai pas adhéré à certains points traités dans ce livre : le message transmis par l’auteure de l’état intellectuel catastrophique de la société actuelle, l’idée préconçue des personnes utilisant les sites de rencontres en ligne et les personnes handicapées.  Soit tous ces points ont été soigneusement choisis pour alerter le lecteur, lui faire prendre conscience de diverses choses – ce qui est louable (et là je vous invite à lire le paragraphe de conclusion, car erreur de ciblage), soit c’est comme pour l’action : tout est mis pêle-mêle pour nourrir le livre.

Je remercie encore les Editions Le livre de poche et Livraddict pour cette lecture mais je n’ai pas été séduite par l’histoire. Peut-être parce que je m’attendais à quelque chose de vraiment « Evil » d’où le titre, pas à quelque chose de jeunesse (bon pas tout à fait jeunesse quand même), surtout qu’il y avait marqué « fantastique » derrière. Peut-être une erreur de positionnement au niveau du style du livre.

La suite de la série doit, a priori, amener Cadel à se servir de son intelligence pour sauver le monde (résumé 2ème tome). Les points cités au-dessus sont ils délibérés d’où cette suite ? Je l’espère.

Oh et rien à voir, mais la couverture attrape les traces de doigts, c’est horrible !

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