Régis Descott – Souviens-toi de m’oublier

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  • Editions : JCLattès
  • Prix : 19€ (Partenariat)
  • Pages : 244
  • Date de parution : 2013
  • Ma note sur Livraddict : 13/20

Iris et Max ont vécu autrefois quatre années d’amour fou. Mais aujourd’hui, Iris semble être la seule à s’en souvenir.

Le titre de ce roman avait attiré mon attention. Egalement, la photo de la couverture me paraissait très nostalgique. Quand j’ai vu que les Editions JCLattès, en partenariat avec Livraddict, nous le proposaient, j’ai tenté ma chance. Je les remercie pour cette découverte !

Je préfère vous prévenir. Ne vous attendez pas à une romance pur jus. C’est un roman qui va vous surprendre.

C’est un livre complexe car il est composé de différentes atmosphères. Vous commencerez à lire une romance où divers sentiments s’entrechoquent avec l’arrivée de Max; il ne se souvient pas d’Iris, pourtant elle, elle garde un souvenir impérissable de leur histoire. C’est ce point qui amène le côté « science-fiction technologique », que je vous laisse découvrir. Avant de savoir la raison de cet oubli, vous croirez, aussi, être dans un thriller romanesque à cause du comportement d’Antoine. Tout ceci agrémenté d’une pointe de tourisme.

Et là vous êtes perdus. Comme moi.

Certes, je ne pensais PAS DU TOUT que l’histoire arriverait sur ces thèmes. Alors peut-être que je suis perplexe face à ce roman parce que l’histoire est différente de mes attentes. Ok pour un petit pourcentage. Mais, c’est surtout un sentiment de « trop peu » qui m’envahi. Différents thèmes traités, qui sont très intéressants, mais qui n’ont pas été poussés jusqu’au bout de leur potentiel. Je vous rappelle que tous ces thèmes sont répartis sur 244 pages, assez grosse police d’écriture, larges marges…

Ses lèvres sensuelles jouaient avec cette érection vectrice de savoir

Egalement, je n’ai pas été emportée par l’histoire car je n’ai pas réussi à me mettre à la place d’Iris. Pour deux raisons. La première car le roman est raconté à la 3ème personne du singulier, et à la 1ère, cela aurait été tellement mieux. La deuxième (qui en résulte) car j’aurai souhaité ressentir plus de choses, surtout après la moitié du livre (amour, trouble, passion, tourment, doute…).

En plus de tout cela, le livre contient quelques longueurs et est ponctué de termes techniques où il n’en faut pas (expression des sentiments)

Définitions : rets (pièges), avanie (humiliation), maquignon (personne peu scrupuleuse qui s’entremet dans les affaires), cérulées (bleu), ghat (escalier sur les rives d’un fleuve), anfractuosités (cavités profondes et irrégulières), toponymie (ensemble de noms d’une langue d’une région), votive (qui est offert pour acquitter un voeu), cicérone (guide de touristes étrangers), gimmick (truc astucieux destiné à faire sensation), erratique (qui est instable),

Ainsi, ce livre s’est révélé être une bonne lecture puisque c’est une très bonne découverte de style ! Néanmoins, les points du manque de ressentis et des idées non approfondies, n’en font pas un livre coup de coeur. Au fur et à mesure, on se rend compte que la couverture correspond à un instant important du livre et que le titre est parfaitement choisi. Par contre, j’ai vu la même couverture pour le livre de Javier Marias « The infatuations ».

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