Marie Pavlenko – Je suis ton soleil

Flammarion jeunesse • 2017 • 467p • 17.50€ (SP)
Miniature de la vidéo

Déborah démarre son année de terminale sans une paire de chaussures, rapport à Isidore le chien-clochard qui s’acharne à les dévorer. Mais ce n’est pas le pire, non. 
Le pire, est-ce sa mère qui se met à découper frénétiquement des magazines ou son père au bras d’une inconnue aux longs cheveux bouclés ?
Le bac est en ligne de mire, et il va falloir de l’aide, des amis, du courage et beaucoup d’humour à Déborah pour percer les nuages, comme un soleil.

Marie Pavlenko est une auteure que je connais de nom depuis plusieurs années mais c’est la première fois que je la lis, et dans son genre le moins connu : le young-adult !

Les premières pages ont été assez chaotiques car j’ai cru tomber dans un livre très jeunesse, écrit dans un style « parler », sans profondeur. Bref le cliché du livre de jeunes pour les jeunes… J’étais très déçue et j’étais bien partie pour détester.

Surtout que dans ces premières pages, Marie Pavlenko introduit les personnages en faisant des espèces d’apartés coupés de l’histoire principale pour présenter un personnage et ses caractéristiques. Comme si les jeunes ne savaient pas suivre une trame d’histoire et s’y retrouver.

C’était mal barré !

Au fil des pages je me suis surprise à me laisser emporter par l’histoire, les personnages et ce qui leur arrive. Des sujets plus lourds et profonds sont abordés : homosexualité, amour, divorce, bac, enceinte, avortement, tentative de suicide… Le tout ensemble peut paraître peu probable et too much mais ce sont des sujets que des adolescents peuvent vivre et auxquels ils peuvent être confrontés. C’est intéressant de trouver ces sujets proposés aux adolescents pour qu’ils se sentent sensibilisés, compris et rassurés.

L’histoire ne tombe pas dans le drame malgré tous ces sujets très importants. Ce sont les messages qui vont autour de ces obstacles, épreuves de la vie qui font que j’ai vraiment apprécié cette lecture. En effet, même dans les moments difficiles que vit Déborah (ou ses proches), il y a toujours beaucoup d’espoir, d’entraide, d’ouverture d’esprit avec d’autres valeurs comme : ne pas se fier aux a priori envers des personnes, faire confiance, pardonner, être franc avec soi-même et autrui, se soutenir…
Cette vision a redonné un tel entrain à ma lecture !

Certes Déborah peut être très saoulante parfois dans sa manière de penser et d’agir mais, sérieusement, qui ne l’était pas adolescent ? Moi la première ! haha


Des personnages attachants qui vivent des moments compliqués qui rendent l’histoire très touchante tout en gardant une bonne d’ose d’humour et de jolies valeurs.

+ : la petite recette de coquillettes est une carte, si vous voulez que je vous l’envoie avec un petit mot, envoyez-moi votre adresse à lapauselibrairie@aol.com 😉

No©

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